ASSOCIATION DES RIVERAINS DU REAL MARTIN DU PONT VIEUX À L’ÉCLUSE DE POURRET

(Association adhérente à l’UDVN-FNE 83)

Le 27 juin 2018 

I – Notre Association, sise à PIERREFEU DU VAR, a été créée en juin 2009, suite à une réunion publique où nous avons appris le choix d‘un tracé (dit n°3, sur 6 variantes étudiées) pour un projet de voie de contournement dédié principalement aux camions de déchets se rendant à la décharge de ROUMAGAYROL et dont nous estimons l’emplacement « insensé ».

II – En effet, ce tracé se situe :

  • dans le lit moyen du REAL MARTIN où des inondations torrentielles sont récurrentes et dangereuses entre le Pont route de CUERS et le Pont Vieux route de PUJET-VILLE (jusqu’à plus de 3m de hauteur à 35m seulement de l’emplacement du tracé choisi.
  • dans une zone de rétention de crue naturelle très large et considérée comme une zone humide (car situé entre la rivière et des canaux d’irrigation gravitaire.
  • traverse d’est en ouest le périmètre de terrains potagers et vergers dits « arrosants », protégés par une ASA centenaire, ce qui bafoue les lois qui les protègent et le Droit à l’eau des propriétaires.

III – Notre association + 18 requérants individuels ont dû mandater un avocat pour défendre les Droits des riverains en déposant des recours au Tribunal Administratif de TOULON en septembre 2014, afin de contester l’Arrêté Préfectoral autorisant le déplacement d’espèces protégées et la DUP mise en place pour cette voie de contournement

  • Le 27 avril 2017, 
 le Tribunal Administratif de TOULON nous a donné raison en abrogeant la déclaration d’utilité Publique ainsi que l’Arrêté Préfectoral dérogatoire sur les espèces protégées.
  • Le 23 JUIN 2017 une requête en Appel auprès de la Cour d’Appel de MARSEILLE a été déposée par le Département et la Préfecture, contre ce jugement.

Notre avocat a été, à nouveau, mandaté pour déposer un mémoire en défense contre les Appels plus trois autres Associations qui ont chacune mandaté un avocat pour notre défense, à savoir :

  • L’UDVN-FNE 83 axée sur la défense des problèmes environnementaux,
  • l’UNALCI/France Inondation axée sur le thème des inondations,
  • L’ASSOCIATION SYNDICALE AUTORISEE DES ARROSANTS (ASA DE SERRE-MENU) pour 
défendre notre périmètre irrigable impacté par le tracé choisi.

IV – CONCLUSION, nous avons encore gagné en Appel :

  • Le 1er juin 2018 la Cour Administrative d’Appel de MARSEILLE a « rejeté l’appel » concernant l’annulation de l’Arrêté Préfectoral dérogatoire sur les espèces protégées grâce au recours de l’UDVN-FNE 83.
  • Le 26 juin 2018 la même Cour d’Appel a « rejeté l’appel » concernant l’annulation de la DUP.

La Présidente : Éliane JARTOUX

Lettre ouverte aux élu-e-s du Conseil de la Métropole TPM 

Toulon le 23 mars 2018

                 M.A.R.T.                             UDVN-FNE 83

Monsieur le Président,

Madame la Conseillère Métropolitaine, Monsieur le Conseiller Métropolitain,

 

Le 1er mars s’est tenue en Préfecture du Var une réunion pour la préparation d’un plan d’actions pour diminuer la pollution de l’air dans le cadre d’une procédure en Cour de Justice Européenne concernant dix territoires français dont les trois Métropoles autour des villes de Marseille, Toulon et Nice.

Les associations soussignées affiliées à FNE, France Nature Environnement, sont particulièrement sensibles à la réduction des émissions polluantes à la source. Elles constatent avec satisfaction

1-la prise en compte de la pollution par les bateaux

Jusqu’à présent le PPA 83, plan de protection de l’atmosphère, ne disait mot de la pollution atmosphérique par les ferries (émettant environ 25 kg NOx, oxydes d’azote, par heure) ou les navires de croisières (50 kg NOx/h). Le PPA sera prochainement révisé.

Nous avons entendu, notamment à la réunion du 1er mars

  • que l’alimentation électrique à quai des bateaux civils est à l’étude. Le 1er mars, la Marine Nationale a proposé aux participants à cette réunion une visite de ses installations : Nous avons répondu à l’invitation le 14 mars dernier.
  • qu’en 2020 la loi obligera à réduire la teneur en soufre à moins de 0,1 % au lieu de plus de 1 % actuellement. Pourquoi ne pas l’exiger, au plus tôt, comme c’est déjà le cas en Mer du Nord , au regard de notre devise d’égalité républicaine ?

Des associations d’Ajaccio, Bastia, Nice et Toulon, des ports où accostent les ferries de Corsica et Sardinia ont demandé au responsable des ports France de « Corsica/Sardinia Ferries » que les bateaux utilisent dans les plus brefs délais des carburants d’une teneur à 0,1 % en soufre, dans les ports et en zone portuaire. Cette nouvelle demande sera transmise à Messieurs les Présidents des Métropoles de Nice et Toulon ainsi qu’aux Maires d’Ajaccio et Bastia.

2-la nécessité de mettre en place des transports en commun non polluants

Faute de chiffres d’un PCET, Plan Climat Air Energie Territorial, une de nos associations a évalué les émissions d’oxyde d’azote des bus à 15 kg NOx par heure en circulation (l’incinérateur : 10 kg NOx/h) et à environ 250 kg NOx/h celles des voitures en circulation sur l’aire TPM.

Nous avons entendu dire que des bus électriques ou à hydrogène sont à l’étude pour « deux lignes électriques ». Le futur TCSP sera t-il non polluant, électrique ?

Le plan de déplacements urbains -PDU-, prévoit 4 % de voitures en moins… soit une réduction d’environ 10 kgNOx/h ! Le projet actuel de transport en commun en site propre -TCSP- ne permettrait de transporter sur le réseau en 2025 que 115 mille voyageurs par jour (soit – 5 kg NOx/h) au lieu des 148 mille annoncés au PDU : Ne faudrait-il pas revoir le projet TCSP pour atteindre les objectifs PDU ?

Nous vous interpelons car la pollution raccourcit annuellement la vie d’une centaine de nos concitoyens par « décès anticipés » et risque de nous coûter cher : La Cour de Justice Européenne peut réclamer à la France 12 millions d’euros plus 240000 euros par jour d’astreinte.

Nous vous prions de recevoir, Madame, Monsieur, nos respectueuses salutations,

Jean ECOCHARD, Président de M.A.R.T.
Michel PIERRE, Vice-Président de l’UDVN-FNE83 pour l’ouest Var

 

Mouvement d’Actions pour la rade de Toulon et le littoral Varois, 568e chemin de la calade 83000 Toulon
Union Départementale pour la Sauvegarde de la Vie, de la Nature et de l’Environnement 379 Chemin du Carry 83310 COGOLIN.

 

Chers Amis,

Nous vous présentons nos meilleurs vœux, que cette année 2018 vous apporte santé, bonheur et qu’elle réponde à vos attentes.

Avec la participation de chacune de vos associations, nous poursuivrons notre mission de protection de l’environnement et de la qualité de vie dans notre département du Var, mais aussi au-delà, avec le support de nos amis de FNE PACA.

Nous vous informons de certaines modifications du Conseil d’Administration de l’UDVN-FNE 83.

Notre président Ramon Lopez, qui a exercé son mandat durant 5 ans, s’apprête à quitter la région, et en conséquence ne s’est pas représenté à ce poste de responsabilité.

Nous le voyons partir avec beaucoup de regrets. Il avait repris les rênes de l’UDVN 83 à une période où nous manquions d’un chef, et il a su avec compétence, expérience, esprit de synthèse, assumer remarquablement cette mission.

Merci Ramon, nous te devons beaucoup, nous aurons, même à distance, encore besoin de toi.

Composition du bureau de l’UDVN-FNE 83, à l’issue de notre Assemblée générale et de notre Conseil d’administration du 25 novembre 2017 :

Président : Henri BONHOMME

Vice-Président : (Ouest Var) : Michel PIERRE

Vice-Président : (Centre Var) : Michel BLAISE

Vice-Président : (Est Var) : Patrick LAFFITTE

Secrétaire général : Michel DANIEL

Secrétaire adjoint en charge de la communication : Franck RIVES

Trésorier : Charles INGBERG

Président d’honneur : Ramon LOPEZ

Nous remercions les acteurs du bureau qui ont déjà beaucoup donné et ceux qui ont accepté de s’investir. La tâche sera lourde et nous devrons la conduire avec efficacité et dynamisme. Les agresseurs de l’environnement de tous bords sont nombreux, leurs exactions multiples, et les pouvoirs publics ou les élus, souvent peu enthousiastes à se saisir des affaires délicates, à faire respecter la loi, voire à l’appliquer eux-mêmes.

Mais avec vous nous sommes confiants, nous poursuivrons avec succès notre mission.

Henri BONHOMME

Président de l’UDVN-FNE 83

 

NB : veuillez noter notre nouvelle adresse électronique : info@udvn-fne83.fr et la nouvelle adresse de notre site http://www.udvn-fne83.fr. Les anciennes adresses restent néanmoins opérationnelles.

Le Site Classé de la presqu’île de Saint-Tropez vient de perdre 500 hectares, les 24 et 25 juillet 2017.

Quelques Photos de Var matin

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En pièce jointe, un document passionnant et exhaustif sur l’histoire du quartier des Sablettes, sa reconstruction et sa réhabilitation d’après guerre, sur l’œuvre et sur la vie particulièrement riches de  l’architecte Fernand Pouillon qui défraya les chroniques économique, politico judiciaire et même littéraire, durant les 30 glorieuses.

Prenez tout le temps nécessaire à parcourir attentivement ce superbe document, vous ne le regretterez pas. En prime, pour la plupart, vous revisiterez non sans nostalgie l’actualité d’une période au moins aussi chère à votre mémoire, qu’à celle de la France.

André Pellen

Collectif pour le Contrôle des Risques Radioactifs (Saint-Mandrier)

Les Sablettes et Fernand Pouillon :  La reconstruction des Sablettes 1950-19531

 

Cliquer sur le lien pour accéder au P.V.   Logo PDF  PV AG 26 11 2016

La transition énergétique vue par l’Académie des sciences 

Année combien décisive pour les grandes orientations en matière énergétique.

Un nouveau président qui se prononce favorable à ramener la part du nucléaire à 50 % de la production d’électricité d’ici 2025, c’est ce que loi de transition énergétique impose. Ce qui devrait se traduire par la fermeture de 15 à 20 réacteurs sur les 58 actuellement opérationnels. La Suisse qui décide de sortir du nucléaire.

Un vrai écologiste au ministère au ministère de la Transition écologique et solidaire qui ne peut que promouvoir cette stratégie.

Mais où est le bon choix ?

Le débat n’a pas fini de nous apporter des informations contradictoires. Et nous nous garderons de proposer un avis motivé, nous nous contenterons d’apporter des sources de réflexion.

Pourquoi cette transition est-elle aussi importante et urgente :

  • Limiter les émissions des gaz à effet de serre ?
  • Limiter notre dépendance vis-à-vis des énergies fossiles ?
  • Limiter notre production de déchets radioactifs dont on nous dit, à tort ou à raison qu’on ne sait que faire ?
  • Limiter les risques de contamination radioactive, en cas d’accident ?
  • Limiter une prolifération des sites nucléaires dans le monde, en cours d’explosion, y compris dans quelques pays « incertains ».

Les sceptiques : la production d’énergies renouvelables a ses limites, raisonnablement on ne peut pas espérer dépasser à terme 30 à 40 % de la production globale :

  • L’éolien et le photovoltaïque, qui sont les deux principales sources d’énergie renouvelables actuellement accessibles, offrent une production aléatoire, tributaire des variations météorologiques. Elles produisent une électricité coûteuse, qu’il faudrait stocker, ce que l’on ne sait pas faire, et représentent souvent une agression à l’environnement. Pour mémoire, pour une éolienne terrestre de 2 MW : de 1000 à 1500 m3 de terre déplacés, de 25 à 40 t. d’acier et de 200 à 400 m3 de bétons mis en œuvre. Quant à l’éolien en mer le coût de production de l’électricité est trop élevé.
  • L’hydroélectrique en mer ou hydroliennes (turbines immergées) n’est pas rentable, maintenance très coûteuse.
  • L’hydroélectrique « terrestre » a atteint ses limites.

Le coût de production de l’électricité.

EDF propose des chiffres, mais ils manquent de cohérence car ils ne prennent pas en compte l’ensemble des coûts, de la construction au démantèlement, voire du stockage des déchets nucléaires. Ils ne reflètent donc pas la réalité.

  • L’hydroélectrique : 20 à 30 €/MWh seuls les coûts d’exploitations sont inclus, les coûts de construction et de maintenance ne sont pas connus.
  • Le nucléaire : 54,4 €/MWh en intégrant les investissements de prolongation de durée de vie, mais non inclus les coûts de démantèlement.
  • Les centrales thermiques: entre 70 et 100 €/MWh, selon le prix d’achat des ressources.
  • L’éolien terrestre : 82 €/MWh.
  • L’éolien offshore: plus de 220 €/MWh.
  • Le photovoltaïque : de 220 à 370 €/MWh selon la taille de l’installation.

Que disent les scientifiques :

L’Académie des sciences vient de produire le 19 avril 2017, un rapport intéressant qui met en évidence certaines difficultés à développer des sources de production d’électricité renouvelables. Il est déjà critiqué par les grandes associations de protection de l’environnement qui mentionnent un manque d’ambition de cette communauté scientifique en matière de développement des énergies renouvelables.

Accéder à ce rapport de l’Académie des sciences :

Academie des sciences Transition énergétique

Pour plus d’informations voir aussi trois Lettres Géopolitique de l’Electricité :

GE-Newsletter n°64 JUIN 2016

GE-Newsletter N°70 décembre 2016

GE-Newsletter n°72 février 2017

L’UDVN 83 compte parmi ses adhérents, une association de Saint-Mandrier qui s’est donnée pour mission la surveillance des risques découlant de l’activité militaire, utilisatrice de l’énergie nucléaire.

Il s’agit du « Collectif pour le Contrôle des Risques Radioactifs » (CCRR)

Sans en avoir toujours conscience ni même connaissance, la population toulonnaise est soumise à des dispositions sanitaires prenant le caractère d’instructions formelles, en cas d’accident nucléaire. Ces instructions font l’objet d’un Plan Particulier d’Intervention (PPI), déclinaison du plan ORSEC nucléaire, dont la conception et la mise en œuvre sont de l’entière responsabilité du Préfet du Var.

Entre 2005 et 2013, le CCRR a pris une part très active à la réactualisation complète et à l’optimisation de ce PPI, dont deux versions, 2007 et 2013, ont servi de support aux exercices de crises toulonnais de 2007, 2010, 2013 et 2016 censés les valider. Le CCRR a été un observateur officiel attentif de chacune de ces simulations accidentelles dont il a fait systématiquement un compte rendu détaillé, en vue de l’utiliser dans une approche contradictoire du retour d’expérience des exercices, en Commission d’Information du Port Militaire de Toulon où le CCRR siège en tant que porte-parole du mouvement associatif local, hors AVSANE.

Hélas, non seulement lesdits exercices n’ont jamais rien validé, non seulement l’approche contradictoire des retours d’expérience n’a jamais pu avoir lieu, mais toute tentative d’amener le préfet du Var à s’y soumettre s’est traduit par des séances houleuses de la Commission d’Information, voire par des confrontations avec le préfet, confrontations dont le CCRR est allé jusqu’à demander l’arbitrage des ministères.

Historiquement, le CCRR est né, en 1999, d’une hostilité à un mode de rejet des effluents liquides radioactifs pratiqué par la base marine, rejets auxquels cette dernière a aujourd’hui renoncé, ces effluents étant stockés et confinés sur place, puis envoyés annuellement à la station de traitement des effluents de la base de Brest.

Bien entendu, le CCRR reste vigilant sur tout ce qui touche à l’impact environnemental radioactif des activités de la base de Toulon.

Afin de documenter cette thématique, assez peu connue de la population de l’agglomération toulonnaise et du Var, nous vous présentons une plaquette réalisée par le Collectif pour le Contrôle des Risques Radioactifs.

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Photos de la Marine Nationale

Au petit matin, vers 8h, le Charles-de-Gaulle en approche du bassin, tracté et poussé par les remorqueurs

 

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Image aérienne de l’entrée au grand bassin Vauban de la base navale de Toulon du porte-avions.

 

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Image aérienne de l’entrée au grand bassin Vauban du porte-avions.Après 15 années d’activité opérationnelle, le porte-avions Charles de Gaulle entre au bassin Vauban de la base navale de Toulon pour vivre un grand chantier de modernisation. Ce chantier de refonte à mi-vie permettra de redonner du potentiel opérationnel au porte-avions pour les vingt prochaines années.

 

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Le porte-avions entre au bassin Vauban

 

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Au moment de l’enquête publique sur le Projet de Plan Départemental de Prévention et de Gestion des Déchets du Bâtiment et Travaux Publics, qui se déroule du 7 novembre au 9 décembre, nous ne pouvons pas rester muets en face de ce fléau environnemental.

En effet, dans le département du Var, les associations de protection de l’environnement adhérentes à l’UDVN83, nous ont permis d’identifier un grand nombre de décharges sauvages organisées, qui accueillent des déchets du BTP, c’est ce que l’on appelle des « déballes ».

C’est une question que nous avons souvent évoquée, il suffit de parcourir les pages de cette rubrique pour le constater, nous avons aussi été en justice et nous avons gagné. Aujourd’hui nous nous insurgeons contre un plan qui ne prend pas la mesure de la gravité de cette nuisance majeure pour nos territoires.

L’UDVN83 vient de déposer un avis très défavorable à l’enquête publique.

Voir avis d’ouverture d’enquête et avis de l’UDVN83 : avis_d_ouverture_d_enqueteavis-udvn83-enquetedechetsbtp

Quelques déballes pour caractériser nos propos.

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Décharge sauvage de Belgentier

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Exhaussement des 4 plateformes en partie haute de la photo, avec des terres du BTP au domaine  viticole de Chateau-Montaud à Hyères. Quid de la qualité du vin?

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Domaine viticole Val d’Astier à Cogolin.  Apport de terre du BTP pour planter de la vigne

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La Mayonnette à La Crau

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Peircède à Signes

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Déballe à Saint-Julien

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Déballe à Ginasservis

Ou plus précisément : Plan de Prévention et de Gestion des Déchets Non Dangereux (PPGDND) du Var

Quelques acteurs de l’UDVN83 ont participé depuis juin 2012, à l’élaboration de ce plan, au titre de membres de son Comité de Pilotage, dirigé par le Conseil Général (aujourd’hui Départemental).

Avec l’Enquête publique qui s’est achevée le 21 octobre 2016, une étape importante du Plan vient de se conclure.

Nous attendons maintenant l’avis du Commissaire enquêteur qui dispose d’un mois, c’est-à-dire jusqu’au 21 novembre 2016 pour se prononcer.

Au cours de l’élaboration de ce plan, nous avions émis des observations qui, pour les plus importantes ont été ignorées.

L’Enquête publique nous a permis de les formaliser, vous pourrez accéder à nos observations via le lien suivant : observations-enquete-publique-ppgdnd-du-var

Il convient de préciser qu’après sa validation, le plan départemental devra s’intégrer au plan régional. (cf. la loi NOTRe du 7 août 2015)

Il est donc important que les propositions que nous avons formulées, puissent être prises en considération afin d’enrichir ce plan, avant qu’il ne soit fusionné avec les plans des départements voisins.